Tout le monde appelle la même semaine.
Le métier a deux saisons : celle où le téléphone ne sonne pas, et celle où tout le monde veut son jardin pour le week-end. Entre les deux, des contrats d'entretien à honorer, une météo qui décide à votre place, et des soirées à refaire le planning.
Chaque passage chez un client sous contrat demande d'y penser : prévenir la veille pour le portail et le chien, décaler quand il pleut, noter ce qui a été fait, reporter sur la facture de fin de mois. Multipliez par quarante jardins et la charge mentale dépasse la charge de travail. Pendant ce temps, les demandes de printemps s'entassent, tonte, taille de haies, élagage, débroussaillage, création paysagère, les devis partent tard, et les clients de l'an dernier attendent qu'on pense à eux, ou appellent quelqu'un d'autre. Automatiser ce suivi, c'est gagner du temps le soir et garder les mains dans la terre la journée.
Le planning se remplit, les clients sont prévenus.
On automatise la relation autour de vos passages : l'annonce, le décalage, le compte rendu, la facture. Le planning reste le vôtre ; ce qui change, c'est que plus personne n'est surpris, ni vous ni le client.
Vous gardez la main sur le ton, les horaires et les règles. On cale tout sur votre façon de travailler, et le système la suit.
- Demandes qualifiées à l'arrivée : adresse, photos du jardin, type de prestation attendu
- Campagne de reprise en février : toute votre base clients reçoit la proposition de remise en état de printemps avec prise de créneau
- Client prévenu la veille de chaque passage d'entretien : accès, portail, consignes
- Jour de pluie : la tournée décalée est prévenue en un seul geste, avec le nouveau créneau
- Passages consignés et facturation mensuelle des contrats envoyée seule, relance des impayés, reconduction proposée avant l'échéance annuelle
Un printemps rempli avant la ruée.
Prenons le levier le plus fort du métier : transformer votre base de clients existants en carnet de commandes de printemps, avant que le téléphone se mette à sonner.
Début février, vos clients des deux dernières années reçoivent un message signé de votre nom : la saison reprend, taille, première tonte, remise en état des massifs, et un lien pour choisir une semaine de passage. Les réponses remplissent mars et avril pendant que vos concurrents attendent les appels. Chaque passage confirmé entre dans le circuit : la veille, le client reçoit le rappel avec les consignes d'accès ; s'il pleut, vous décalez la journée en un geste et les cinq jardins concernés reçoivent le nouveau créneau. Après le passage, la prestation est consignée et rejoint la facture mensuelle, qui part seule en fin de mois, se relance en cas d'oubli, et se reconduit proprement à l'échéance du contrat. Votre soirée ne sert plus à refaire le planning : elle sert à chiffrer les nouvelles demandes, qui elles aussi arrivent déjà qualifiées, photos du jardin comprises.
Ce que les paysagistes nous demandent.
Là où ça se connecte.
Pour un paysagiste, tout s'articule autour des devis automatisés et des relances de factures, avec le circuit de rendez-vous et rappels pour les passages. Le reporting suit contrats, passages et impayés. Le tour complet est sur le hub des automatisations, et le premier pas se fait autour d'un café.
Pour mesurer l'enjeu, le calculateur d'économies chiffre en une minute ce que ces tâches représentent sur une année.
Vos saisons méritent un bureau qui suit le rythme.
Racontez-nous vos contrats, vos tournées et vos pics de saison, autour d'un café. 45 minutes pour voir ce qui s'automatise, sans engagement, et un plan chiffré sous 72 heures.
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