Ce que les impayés vous coûtent.
Une facture qu'on oublie de relancer, c'est de la trésorerie qui dort. Pas parce que le client refuse de payer, mais parce que personne n'a eu le temps de lui envoyer le petit mail au bon moment. Sur une dizaine de clients qui traînent, ce sont des centaines, parfois des milliers d'euros qui restent dehors trop longtemps.
Et la relance manuelle a un autre coût, moins visible : le vôtre. Ouvrir le tableur, repérer les retards, retrouver le bon montant, réécrire un mail poli mais ferme, noter qui a déjà été relancé et quand. C'est une demi-journée par mois qui part en fumée, une tâche pénible qu'on repousse, et la gêne de relancer un bon client comme un mauvais payeur. Le travail est ingrat, alors il se fait mal, ou en retard.
La relance qui se fait seule.
On automatise toute la chaîne de suivi des paiements, de l'échéance dépassée jusqu'à l'encaissement. Le système lit vos factures là où elles vivent déjà (logiciel de facturation, tableur, outil de paiement), repère les retards, et envoie les rappels à votre place, signés de vous.
Vous gardez la main sur le ton et le rythme. On cale une cadence qui vous ressemble, et le système la suit.
- Détection automatique des factures dont l'échéance est dépassée
- Un premier rappel courtois, puis des relances qui montent en fermeté
- Un ton différent pour un bon client et pour un retard chronique
- Arrêt immédiat dès que le paiement est constaté
- Un récap clair de qui doit quoi, et depuis combien de temps
Un exemple, de bout en bout.
Prenons une facture émise le 1er du mois, payable à 30 jours. Voilà ce que le scénario, monté sous n8n, fait à votre place.
Le déclencheur, c'est le temps qui passe : chaque matin, le workflow relit vos factures et compare les échéances à la date du jour. Tant que rien n'est en retard, il ne bouge pas. Le 31e jour, il repère que la facture est échue sans paiement et envoie un premier rappel doux depuis votre adresse. Cinq jours plus tard, toujours rien : il relance, un cran plus ferme, en rappelant le montant et l'échéance dépassée. Une semaine encore, il prépare une dernière relance plus directe et vous prévient pour que vous décidiez de la suite. À chaque étape, il vérifie d'abord si la facture a été réglée : si oui, tout s'arrête, le client n'est jamais relancé pour rien. Résultat : vos factures sont suivies chaque jour sans que vous y touchiez, les paiements rentrent plus vite, et vous ne relancez plus quelqu'un qui a déjà payé.
Là où ça se connecte.
Les relances ne vivent jamais seules. Dans votre cycle, on retrouve souvent juste avant l'automatisation de la création et du suivi des devis, et juste après le reporting de votre activité et de votre encours client. Pour tout voir, passez par le hub des automatisations. Si votre cas sort des sentiers battus, on construit du sur-mesure adapté à votre métier ; et si vous préférez démarrer simple, les packs prêts à l'emploi couvrent les besoins courants, avec le détail des tarifs sur une page dédiée. Pour les cabinets et professions libérales, on a aussi une page sur l'automatisation au cabinet.
Vos impayés méritent mieux.
Racontez-nous comment vous suivez vos factures aujourd'hui, autour d'un café. 45 minutes pour voir ce qu'on peut automatiser, sans engagement, et repartir avec un plan chiffré sous 72 heures.
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