Le premier devis arrivé gagne souvent.
Sur une rénovation, le particulier contacte deux ou trois artisans. Celui qui répond en premier, pose les bonnes questions et envoie un devis carré part avec une longueur d'avance. Le problème, c'est que vous êtes sur un chantier pendant que ça se joue.
Chaque demande de devis exige des allers-retours : des photos du tableau, la surface, l'ampleur des travaux, l'accès. Chaque aller-retour prend des jours quand il se fait entre deux interventions. Ensuite viennent le devis à chiffrer le soir, la relance qu'on n'ose pas toujours faire, l'acompte à réclamer, le client à prévenir de la date, la facture de fin de chantier et le solde qui traîne. Rien de tout ça n'est votre métier, qu'il s'agisse d'une mise aux normes du tableau, d'une rénovation complète avec attestation Consuel ou d'une pose de borne de recharge, et tout ça décide pourtant de votre carnet de commandes. Automatiser ce circuit, c'est gagner du temps le soir et signer plus sans démarcher.
Le dossier se monte avant votre premier appel.
On automatise le parcours commercial du chantier, du premier contact au solde. Votre logiciel de devis reste le vôtre ; l'automatisation s'occupe de tout ce qui l'entoure.
Vous gardez la main sur le ton, les horaires et les règles. On cale tout sur votre façon de travailler, et le système la suit.
- Première réponse immédiate à chaque demande, qui recueille photos du tableau, surface et nature des travaux
- Devis relancé automatiquement à J+5 puis J+12, avec proposition de passer voir sur place, arrêt dès la réponse
- Acompte demandé à l'accord et suivi jusqu'à encaissement avant l'ouverture du chantier
- Client tenu informé : rappel la veille du chantier avec les consignes d'accès et de coupure
- Facture de solde envoyée à la fin, relancée si besoin, puis demande d'avis Google
Une rénovation, du premier mail au solde encaissé.
Prenons une demande type : rénovation du tableau électrique et de la cuisine, reçue par le formulaire un mercredi à 14 h, pendant que vous tirez des lignes ailleurs.
À 14 h 02, le prospect reçoit une réponse signée de votre nom : vous êtes disponible pour ce type de chantier, et pour chiffrer juste il vous faut trois photos du tableau, une de la cuisine, et la surface. À 15 h, les photos sont là ; le dossier est complet avant même que vous ayez décroché. Le soir, vous chiffrez en vingt minutes au lieu de rappeler pour poser des questions. Le devis part jeudi matin. Lundi, sans réponse, la relance propose de passer voir sur place : c'est souvent elle qui emporte la décision face aux deux concurrents qui n'ont jamais rappelé. À l'accord, la demande d'acompte part avec la date proposée ; la veille du chantier, le client reçoit les consignes d'accès et l'heure de coupure. À la fin, la facture de solde part le jour même, et l'avis Google suit. Vous n'avez rien saisi deux fois.
Ce que les électriciens nous demandent.
Là où ça se connecte.
Pour un électricien, le socle est le circuit de devis automatisés et de relances de factures, alimenté par le tri des demandes entrantes. Le reporting vous dit chaque semaine ce qui est signé, en attente ou à relancer. Le tour complet est sur le hub des automatisations, et la discussion commence autour d'un café.
Pour mesurer l'enjeu, le calculateur d'économies chiffre en une minute ce que ces tâches représentent sur une année.
Vos devis méritent de se battre jusqu'au bout.
Racontez-nous comment arrivent vos demandes et combien de devis partent chaque mois, autour d'un café. 45 minutes pour voir ce qui s'automatise, sans engagement, et un plan chiffré sous 72 heures.
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