Le métier d'un côté, l'administratif de l'autre.
Tenir un cabinet, c'est faire son métier (soigner, conseiller, défendre, compter) et porter en plus tout l'administratif qui va avec. Caler les rendez-vous et rappeler la veille pour éviter les absences, monter un devis ou une lettre de mission, suivre les honoraires impayés, relancer un client sans froisser la relation. Ce sont des heures, chaque semaine, prises sur le travail de fond.
Et dans un cabinet, ces tâches portent des données sensibles : un dossier patient, une affaire en cours, des chiffres confidentiels. On ne peut pas confier ça à n'importe quel outil, ni laisser traîner une information où elle ne devrait pas être. À Lyon comme ailleurs, le secret professionnel et le RGPD ne sont pas négociables. L'automatisation doit alléger la charge sans jamais compromettre la confidentialité, et c'est précisément la façon dont on la conçoit.
L'administratif qui se fait seul.
On automatise la part répétitive de votre administratif, sans jamais toucher au fond du dossier. Le système gère les rendez-vous, relance les honoraires en retard et suit les devis, en ne manipulant que ce qui est strictement nécessaire, là où vos données vivent déjà.
Vous gardez la main sur le ton, les règles et ce qui reste hors automatisation. On cale tout sur vos contraintes de confidentialité, et le système les respecte.
- Prise de rendez-vous et confirmation, avec rappel la veille pour limiter les absences
- Relance des factures et honoraires impayés, qui s'arrête dès le règlement
- Création et suivi des devis et lettres de mission, du brouillon à la signature
- Données traitées dans l'UE, hébergées et surveillées chez nous, restituées si vous partez
- Aucune automatisation sur le contenu sensible des dossiers, par principe
Un dossier, de la prise de contact au règlement.
Prenons un nouveau client qui prend rendez-vous au cabinet pour une première consultation. Voilà ce que le scénario, monté sous n8n, fait à votre place.
Dès la prise de rendez-vous, le workflow l'inscrit dans votre agenda et envoie une confirmation neutre et discrète, sans détail sensible. La veille, il envoie un rappel pour éviter l'absence : un créneau libéré à temps peut être réattribué. Après le rendez-vous, si une prestation chiffrée est nécessaire, le système prépare le devis ou la lettre de mission à partir de votre modèle, prêt à relire et à envoyer, puis en suit l'acceptation. Une fois la mission réalisée et facturée, il surveille l'échéance : si l'honoraire n'est pas réglé à temps, il déclenche une relance courtoise, puis une seconde plus ferme si besoin, et s'arrête net dès le paiement reçu. À chaque étape, il ne transporte que les informations strictement nécessaires (un nom, une date, un montant), jamais le détail du dossier, et tout est traité dans l'UE. Résultat : moins de rendez-vous manqués, des devis qui partent vite, des honoraires réglés plus tôt, et un cadre qui respecte le secret professionnel de bout en bout.
Ce que les cabinets nous demandent.
Là où ça se connecte.
Pour un cabinet, l'agenda est souvent le premier chantier : l'automatisation des rendez-vous et des rappels limite les absences sans effort. Vient ensuite le suivi des honoraires avec l'automatisation des relances de factures impayées, qui récupère votre trésorerie sans vous obliger à relancer à la main. Et en amont, l'automatisation de la création et du suivi des devis et lettres de mission fait gagner un temps précieux sur chaque nouveau dossier. Pour tout voir, passez par le hub des automatisations. Comme un cabinet a des contraintes propres, surtout sur la confidentialité, on construit souvent du sur-mesure adapté à votre métier, et les packs prêts à l'emploi couvrent les besoins courants. Le mieux reste d'en parler en confiance : prenez un café avec nous.
Pour mesurer l’enjeu, le calculateur d’économies chiffre en une minute ce que ces tâches représentent sur une année.
Votre temps au cabinet, protégé.
Racontez-nous comment vous gérez vos rendez-vous, vos devis et vos relances aujourd'hui, et vos exigences de confidentialité, autour d'un café. 45 minutes pour voir ce qu'on peut automatiser, sans engagement, et repartir avec un plan chiffré sous 72 heures.
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